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Violence Routière 41 - Bougez autrement à Blois - Bougez autrement dans le val de Loire -

Ce blog associatif, à plusieurs mains, est un espace de débats, d'opinion pour favoriser les "déplacements doux". Il s'agit de "faire savoir à ceux qui savent faire"...avec pour seul objectif "zéro accident" - Ce blog est normalement SANS PUBLICITE, SI C'EST LE CAS C'EST SANS NOTRE ACCORD... (un moteur de recherche est disponible ci dessous à droite sous le mot "contact")

Loire à vélo

Publié le 27 Décembre 2008 par c dans Ouvrage de référence

Pour des vacances originales et moins chères

un vélo guide pour flâner entre Orléans et la mer.




Un ouvrage de référence où les solutions d'hébergement mériteraient toutefois d'être mieux localisées. L'auteur n'hésite pas à signaler les endroits peu hospitaliers..voire dangereux.. par exemple les traversées de ponts ou les dangereuses routes départementales. Par exemple, p 27 "....attention à l'arrivée sur le pont de Muides: croisement de la D 112 en provenance de Mer. La circulation automobile y est donc importante" ou encore  p 29, après la boucle par Chambord, la dernière étape jusqu'à Blois: ......" cet ultime tronçon n'a pas le charme du reste. Il suit, à une dizaine de mètres, la très "autoroutière" D 174*... qu'on oublie bientôt heureusement.... " (Il s'agit bien entendu de la "La voie (dite) rapide" pour les Blésois).
L'ouvrage est agrémenté de bons conseils, les cartes sont à l'échelle des  étapes. Le vélo-guide est également à recommander pour organiser des week-ends dans le val de Loire.


La Loire à vélo à l'est de Blois (levée des Tuileries)  en direction de Saint Denis sur Loire - Beaugency: un cheminement "roulant" en site propre.


La Loire à vélo entre Saint-Denis sur Loire et Blois: dans le sens est-ouest.

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Le scooter, une invention blésoise ?

Publié le 24 Décembre 2008 par ?&c dans insolite, scooter, 2RM, autofauteuil, invention, Blois

C'est en tout cas, ce que prétend un blog canadien

Le scooter

"Contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas en 1945 que le Scooter fut inventé, mais c’est en 1902 dans la ville de Blois en France que Georges Gauthier inventa sous le nom d’auto-fauteuil une motocyclette dont les roues de faible diamètre et le cadre ouvert permettaient au conducteur d’être assis ; bénéficiant également d’un tablier de protection, c’était bien un scooter. Il fut fabriqué jusqu’en 1914. D’autres modèles de scooter furent produits ensuite. Mais c’est à partir de 1946 que la Vespa italienne connut un succès sans précédent, suivi d’une période de déclin, jusqu’à ce que Peugeot en collaboration avec Honda lance en 1982 un scooter moderne."

A vérifier...



Scoot
envoyé par DYDYRAB

...mais le scooter a-t-il été conçu pour les labours ?

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Les lycéens osent la remise en cause

Publié le 23 Décembre 2008 par c&c dans Tabou

Les collégiens et lycéens du Loir-et-Cher
osent la remise en cause de la sécurité routière.

 

Lors d'un sondage d'opinion réalisé, il y a quelques années, avec des lycéens à Blois, il ressort que la seule mesure crédible en matière de sécurité routière est l’application de la loi.


Qui a dit qu’avec les jeunes, rien n’est jamais simple ? Voici une preuve irréfutable de leur clarté d’expression, de leur volonté de déplacement en toute sécurité.


A une lecture plus affinée, on ne peut pas être surpris d’une telle maturité dans leur réflexion, nous disant haut et fort qu’ils ne sont pas dupes des stratégies souvent biaisées de celle qu’on n’ose jamais remettre en cause car son nom seul suffit à lui donner toute crédibilité pour servir des intérêts peu glorieux : la sécurité routière. Ils expriment leur désillusion devant les débats pervertis dont les objectifs ne sont pas la santé publique.

Et surtout, ils nous rappellent que la violence routière est un sujet trop grave pour ne pas y mettre fin rapidement. Le marketing de la sécurité routière, profitable à certains, ralentit son efficacité. L’appareil législatif lui existe :


Si de nombreux maires s’enferrent dans une démagogie poisseuse et dépassée pour la sécurité de leurs administrés, nos lycéens et collégiens vont leur rappeler leur obligations ;


Si nos élus, de façon plus générale, rechignent à aménager des espaces sur les routes pour piétons et cyclistes, nos lycéens et collégiens vont leur rappeler leur responsabilité devant les plus vulnérables.


Si tous les véhicules inutilement puissants (et les camions dépassant les limitations de vitesse rarement sanctionnés) continuent à faire pression sur les voitures légères, nos lycéens et collégiens vont leur apprendre les bonnes manières.

 

Voici quelques expériences pédagogiques qui ont nourri des débats avec les collégiens et lycéens :


Avant toute intervention, il semble important de les écouter pour entendre leurs doléances et répondre à leurs réels besoins. Là encore Il faudrait se donner le temps de réaliser une enquête d'opinion.


"Vous avez été témoin d'un accident: racontez"

"Vous avez été victime d'un accident, décrivez les circonstances."


Il s'agit de décrypter les schémas mentaux, les idées reçues pour mieux les réfuter, si besoin. Il s'agit de faire émerger des espaces perçus comme potentiellement dangereux. Les enquêteurs auront souvent des surprises. Il faut ensuite accepter de se remettre en cause pour rebondir sur de nouvelles bases. Les adultes ont aussi une part de responsabilité, pourquoi le nier ?


Inutile de venir avec un discours tout fait. Sinon, l'écoute sera polie, sans plus. Il est illusoire de vouloir se cantonner à un discours moralisateur centré sur le comportement.


Et vive l’école, un des rares lieux où le débat désintéressé est encore possible !

 


PS humoristique: Les jeunes n'hésitent pas à remettre en cause les "capitaines de soirée". Osons les écouter. La vidéo fait un tabac sur internet...Ce n'est sans doute pas un hasard.





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stop accidentes

Publié le 22 Décembre 2008 par stop accidentes&c dans Comment font les autres ?

Une nouvelle association espagnole à découvrir

 

 http://stopaccidentes.org/

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Quelque part en France...

Publié le 21 Décembre 2008 par d&c dans usager vulnérable

  Le témoignage ci-dessous (lu devant un tribunal) est exemplaire d'un enchaînement de circonstances qui ont conduit à une disparition. Ce drame aurait pu se passer n'importe où en France. Il révèle la multiplicité des causes, des acteurs et des responsabilités en cascade. Nous tenons à remercier l'auteur de ces lignes, saluer son courage et sa pondération malgré la douleur.


Je m’appelle Adrien*. Je suis le fils de Madame Marie* qui a été tuée par homicide involontaire à L.....* le......... *.

Je représente mes frères, les petits enfants et les  arrières petits enfants qui ont perdu leur mère, grand-mère ou arrière grand-mère ce jour-là. Elle avait une vue normale, une excellente audition. Elle s’est faite écraser parce que le chauffeur a fait une faute de conduite et parce que son employeur c'est-à-dire le transporteur, ainsi que la supérette et la mairie de .....* ont fait preuve de graves négligences qui méritent d’être relevées et punies.

Avec mes frères, nous nous sommes constitués parties civiles en soutien du Ministère Public : je ne suis pas venu vous demander de l’argent. Je suis venu vous dire trois choses.

Cet accident n’est pas un problème ponctuel :

Je produis ici une lettre que nous avons reçue de Monsieur Jacques BARROT, Commissaire européen aux transports à l’occasion de cet accident, en réponse à notre courrier. Dans sa déclaration du 0X/0X/2007 M. Jacques Barrot déclarait que « Chaque année, 400 personnes sont tuées en Europe parce que les chauffeurs de camion ne les ont pas vues. Les victimes sont en général des usagers vulnérables: enfants à bicyclette, piétons, motocyclistes ».
Nous souhaitons que la société civile prenne mieux en charge cette question. Nous refusons que notre mère soit morte pour rien. Nous refusons que la société civile, que vous représentez, Monsieur le Procureur se désintéresse à ce point de la sécurité des piétons, notamment des personnes âgées sur des lieux publics.

Il existe trois responsables autres que M. C :
Monsieur..., vous avez convoqué Monsieur C* et vous allez certainement le condamner parce qu’il a déclaré à la gendarmerie qu’il regardait dans son rétroviseur pendant qu’il avançait avec son camion. Mais que ferez-vous pour condamner après avoir mis en lumière la responsabilité pénale :

Du transporteur T*. Il est responsable d’avoir imposé à M. C de livrer sur une place bondée sans assistance pour reculer. De plus ce transporteur est responsable de n’avoir toujours pas produit de « document unique » sur la prévention des risques en application du décret du 05/11/2001 et de la circulaire du 18/04/2002.

Du directeur de la supérette. Sciemment ce directeur fait courir un danger mortel aux piétons qui approchent son magasin. De plus il est coupable de ne pas avoir de protocole de sécurité valide (son protocole de sécurité est totalement muet sur la sécurité des personnes ; ce n’est en réalité qu’un dispositif antivol pour qu’il ne se fasse pas voler de marchandise par les chauffeurs). Enfin le directeur de la supérette est responsable de ne pas avoir de « document unique » sur la prévention des risques professionnels, notamment dans ce cas spécifique de co-activité entre transporteur et supérette

De Monsieur X, maire de *. Le maire est responsable de la sécurité sur la place municipale où l’accident a eu lieu. Le camion progressait à contre-sens,  en marche arrière, et sans aucune surveillance. En toute impunité, et depuis des années, le maire tolère cette infraction à des règlements qu’il a édictés lui-même.  En outre, les faits se poursuivent : le maire continue à autoriser les livraisons en semi-remorque sur une place bondée de ses électeurs qu’il devrait protéger.

Je crois que vous ne ferez rien contre le transporteur, ni contre le directeur de la supérette ni contre le maire. Et je suis venu vous dire notre colère !

Ces trois personnes partagent avec Monsieur C la responsabilité d’homicide involontaire. Ils ont laissé tuer une personne parce qu’ils ont été négligents intentionnellement, ou pire encore parce qu’ils ont voulu économiser un peu d’argent en économisant le coût d’un camion normalement équipé, d’un salarié de la supérette ou d’un agent municipal qui aurait guidé le camion dans sa manœuvre dangereuse au milieu d’une grande foule, l’avant-veille de Noël.
Maintenant, il continuent à être négligents intentionnellement, en toute connaissance des conséquences mortelles de leur négligence.

Depuis cet accident rien n’a changé.
a- La supérette continue à réapprovisionner dans la journée les jours de marché.
b- Le transporteur T continue à faire les livraisons avec le même matériel, au même endroit, et de la même manière. Depuis la mort de notre mère, chaque mardi et chaque jeudi, le transporteur continue à reculer à l’aveugle dans la foule avec son semi-remorque sans être obligatoirement assisté d’une personne qui le guiderait, et sans radar de recul, bref sans avoir rien changé à ses pratiques qui tuent.
c- La mairie n’a pas créé de zone réservée aux camions ; elle n’a pas encore interdit les manœuvres d’un semi-remorque dans la foule des jours de marché.

Aujourd’hui, c’est une personne âgée qu’on tue. Demain ce sera un enfant qui joue, ou une mère avec sa poussette.



Monsieur.....je vous demande d’entendre notre colère : je ne suis pas compétent pour dire quelle peine mérite M. C, mais je redis avec force que sa culpabilité est partagée avec au moins trois autres responsables qui resteront impunis parce que la Justice ni les pouvoirs publics ne feront rien pour leur demander des comptes.

Signé : les enfants de Madame M


* Les noms ont été modifiés



Sans lien avec l'article précédent:

- Ce type de problème avait été signalé avenue de la Butte à Blois.
- et près d'un autre supermarché  blésois.

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Tout va bien...!-(

Publié le 19 Décembre 2008 par c dans désinformation

Ou l'art et la manière de noyer le poisson
Un exemple récent  pris dans la presse locale.




NR 13 décembre 2008 Sécurité routière : légère amélioration L'accidentologie dans le département en novembre 2008, par rapport à celle de novembre 2007, a enregistré une évolution favorable : moins d'accidents (30 contre 36), moins de blessés (44 contre 61) et, surtout, moins de morts (2 contre 4). Néanmoins, la situation, depuis le début de 2008, paraît toujours aussi mauvaise, en raison de la forte augmentation du nombre de décès sur les routes et autoroutes de Loir-et-Cher. On déplore, au 30 novembre 2008, 56 tués contre 40 au 30 novembre 2007 (soit + 69,6 %). Le nombre des accidents et celui des blessés continuent de connaître une évolution opposée, particulièrement encourageante. Ils sont, en effet, en baisse significative : moins 32 accidents (soit - 9 %) et moins 75 blessés (soit – 15 %), depuis le 1er janvier 2008.




en vert une évolution positive
en rouge, une situation dramatique.

Pourquoi autant de désinformation ?







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Eduquons !-)

Publié le 16 Décembre 2008 par c&c dans usager vulnérable

Eduquons, Eduquons...


Eduquer : former par l’éducation selon le petit Robert, mais éduquer pour Marc-Gilbert Sauvageon (les enfants d’Edouard), « c’est déformer patiemment les pauvres gosses pour les façonner à notre image ».

Nous assistons, depuis quelque temps, à des opérations dites de « sensibilisation » pour lesquelles on déploie beaucoup de moyens, mais qui relèvent hélas de la prévention esthétique, au vu de la constance – voire augmentation pour le Loir et Cher - des chiffres dramatiques des jeunes tués sur les routes.


Le concept médico-sophique du principe de précaution tel qu’apparu au mitan des années 1990 n’est pas seulement un concept « tendance », il sert souvent des intérêts bien éloignés d’une réelle mise en œuvre pour lutter contre ce fléau intolérable qu’est la mort de nos enfants sur les routes.

Un exemple de constat biaisé : récemment, un article du Figaro du 13 octobre 2008 annonçait :"sur 44 % des accidents sur le trajet domicile-classe, 20 % des jeunes victimes ont manqué de vigilance. Les raisons des campagnes de formation tournées vers les enfants ne s'expliquent pas que par les chiffres. À y regarder de près, ces derniers constituent même une tranche d'âge relativement épargnée. L'an passé, 164 jeunes (jusqu'à l'âge de 14 ans) ont été fauchés sur les routes,  un chiffre bien inférieur aux 1491 tués parmi les 25-44 ans, la catégorie la plus exposée."

Une reflexion critique s'impose: Que fait-on pour les 66% des accidents hors trajets domicile-classe ? Que fait-on pour la tranche qui n'est pas épargnée ? 80 % des jeunes auraient donc été vigilants ?


Les enfants, entre 0 et 14 ans, sont pourtant des usagers vulnérables.
"Les moins de 15 ans représentent 18 % de la population française et 3% des tués sur la route. Le nombre de tués pour cette classe d'âge a été divisée par plus de 3 en 12 ans. Sur l'ensemble des enfants tués, un enfant tué sur 6 (1/6) est un piéton, 1/9 est un usager de bicyclette, 1/10 est un usager de cyclomoteur et 1/2 un usager de voiture de tourisme." (source : « Grands thèmes de la sécurité routière en France", Edition 2008, la documentation française).



Les interventions dans les écoles sont parfois dévoyées

Des sensibilisation du type permis piétons sont très en vogue...depuis 2006 au niveau national, depuis 2007 au niveau local. Officiellement, il s'agit de "faire passer le permis piéton aux enfants pour qu'ils assimilent un ensemble de règles de précaution leur permettant d'assurer leur propre sécurité"..." Leur permis piéton en poche, ces enfants revendiquent leur engagement à la prudence et  vont colporter la bonne parole, y compris auprès de leurs parents".

Posture adulte bien cynique, caressant les enfants du souffle de l’illusion où le joli papier rose leur garantirait la vie, alors qu’une fois sur deux ils sont victimes de la route en tant que passager de véhicule ?

Drôle de monde où les enfants ont la lourde de charge d'éduquer les parents !! Dans quel autre domaine de santé publique met-on le poids de la prévention sur les épaules des enfants ?


D'autres compte-rendus de presse nous laissent perplexes:

- "A l'aide d'un DVD, il leur a expliqué les règles de la circulation piétonne en insistant sur le sens de la responsabilité individuelle."?

"C'est le gendarme ... qui a contribué avec la maîtresse à l'éducation des 24 élèves. Un examen, avec rattrapage pour les étourdis, a sanctionné la remise du « Permis piéton ». Chaque enfant a réussi l'épreuve. Ils savent tous que dans la rue « tu dois ouvrir grands tes yeux, ouvrir grandes tes oreilles et faire marcher ton cerveau ». La remise de ce diplôme s'est faite samedi en présence de nombreux parents, des enseignants et du maire, accompagné d'élus municipaux."

Les mineurs seraient-ils les seuls responsables ? Veut-on leur proposer une liberté individuelle sans cesse augmentée – du moins en apparence - qui les conduira à se considérer comme responsables de leur seule sphère personnelle, à n’obéir qu’aux normes fixant les exigences de leur propre survie ?

- « Depuis l'année dernière, la gendarmerie, la sécurité routière et une compagnie d'assurance développent le permis piéton". "Grâce aux cours de préparation de leurs enseignantes, aidées par la gendarmerie, ils sont désormais des piétons responsables et respectueux du code de la route."


L’éducation est-elle appelée à laisser la place à des services après-vente ?
  Y a-t-il eu confrontation des résultats de ces opérations impliquant le défi d’établir un bilan fiable ?


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Saint-Jean-La-Ruelle: une bande cyclable certes...

Publié le 13 Décembre 2008 par c dans usager vulnérable

Mais, un exemple d'erreur  à éviter

Une bande cyclable a été aménagée rue Croix Baudou, à l'entrée de la ville. A priori, on serait tenté de faire l'éloge de cet aménagement.


Un peu plus loin, un panneau de signalisation autorise le stationnement des voitures entre la bande cyclable et le trottoir.

Dans la pratique cette situation peut s'avérer dangereuse pour les cylistes et les piétons. Pour éviter la voiture, le cycliste doit faire un écart (au risque de se faire percuter par l'arrière, accidents les plus fréquents). Il  doit échapper aux ouvertures intempestives des portières (attention aux angles saillants).  Pour les piétons, à droite, le passage est tout juste possible. Par contre, une personne handicapée en fauteuil ou pour une maman avec des enfants et une poussette, il peut s'agir d'un goulot d'étranglement.





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zone de rencontre !-)

Publié le 9 Décembre 2008 par afp&c dans Ouvrage de référence

Arrêté de mise en œuvre de zone où la vitesse est limitée à 20km/h
AFP 09/12/2008



L’arrêté créant un nouveau panneau de signalisation routière pour "les zones de rencontre" où la vitesse est limitée à 20km/h, a été publié mardi au Journal Officiel. Jusqu’à présent, la limitation de vitesse maximale en France était de 30 km/h. Cet arrêté permet de mettre en œuvre cette zone de rencontre dont le concept avait été introduit dans un décret du ministère de l’Ecologie, dont dépend la sécurité routière, publié au JO du 1er août dernier. La "zone de rencontre" est destinée à favoriser une "circulation douce" en agglomération, signalée par un nouveau panneau. Dans cet espace, les piétons sont prioritaires et n’ont pas l’obligation de circuler sur les trottoirs, la vitesse des véhicules motorisés est limitée à 20km/h et les cyclistes sont autorisés à circuler dans les deux sens des chaussées à sens unique situées dans ces zones. L’arrêté publié mardi au JO définit précisément les panneaux signalant l’entrée et la sortie d’une zone de rencontre. L’arrêté présente en outre les panneaux signalant l’entrée et la sortie d’aire piétonne.

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Les zones de rencontres sont évoquées ailleurs.. c'est par ici
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Archilab

Publié le 8 Décembre 2008 par c dans Comment font les autres ?

Une exposition gratuite a lieu actuellement à Orléans
pour présenter une serie de projets européens.


Des maquettes, des plans, des animations sont visibles à la collégiale Saint Pierre le Puellier (dans le centre ancien, au sud de la cathédrale). Il s'agit de 28 études de cas dans le cadre des euro-régions (INTERREG).
Par exemple:


LJUBLJANA: Le projet d'un palais des congrès avec une zone totalement piétonne libérée des voitures !
Skate City: la ville du skate ! Un projet pour la ville de Leipzig (En Saxe, ex Allemagne de l'est).



Lutherstadt Eisleben Saxe: Un projet autour des lieux fréquentés par le réformateur. (ici mise en valeur du dernier lieu de prédication).

Lyon avec cinq zones à aménagement concerté: La cité de la Méditerranée - La Joliette - Saint Charles et la porte d'Aix - La belle de mai - La rue de la République.


Bâle - vision Dreispitz: ici les usagers vulnérables, les cyclistes, les piétons, les enfants, les personnes âgées, les personnes handicapées ont toute leur place.

Vous avez jusqu'au 23 décembre pour en savoir plus.

Par là aussi...





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