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Violence Routière 41 - Bougez autrement à Blois - Bougez autrement dans le val de Loire -

Ce blog associatif, à plusieurs mains, est un espace de débats, d'opinion pour favoriser les "déplacements doux". Il s'agit de "faire savoir à ceux qui savent faire"...avec pour seul objectif "zéro accident" - Ce blog est normalement SANS PUBLICITE, SI C'EST LE CAS C'EST SANS NOTRE ACCORD... (un moteur de recherche est disponible ci dessous à droite sous le mot "contact")

Les dernières nouvelles de Buc: convergence (sternfarht)

Publié le 29 Mai 2008 par buc&c&WCF dans bougezautrementablois

Petit détour dans la banlieue chic de Paris et ailleurs
pour voir comment font les autres
(Merci à Buc)



1) Dimanche 8 juin 2008 : La Convergence
A l'occasion de la Fête du vélo, le MDB Paris et les associations franciliennes organisent une "Convergence cycliste vers Paris". La Convergence, ce sont 15
cortèges qui grossiront au fur et à mesure de leur rapprochement de
la capitale en passant par plus de 50 villes étapes.



Départ de Buc : rassemblement à 9h, départ à 9h15 pour Paris via Versailles Hôtel de ville.
Prévoir : le pique-nique, de l'eau, vêtements adaptés. Retour individuel à vélo ou en train.

Ludique, gratuite, ouverte à tous, la Convergence permettra de ...
- se rendre compte que notre région peut se traverser à vélo sans
difficulté
- découvrir l’Île-de-France autrement.
- rouler agréablement ensemble de la banlieue vers Paris (en premier
lieu, c’est un divertissement)
- créer un lien banlieues - Paris avec un mode de déplacement doux.
- montrer l’importance du vélo comme moyen de déplacement au quotidien.
- montrer aux élus et aux médias la présence des vélos et des
cyclistes dans chacune des communes traversées.
- visiter le village de la fête avec le marquage bicycode le meilleur
moyen de retrouver son vélo volé.


Informations détaillées http://www.mdb-idf.org/spip/spip.php?article55
Détails concernant l'itinéraire Buc - Versailles sur notre site
http://velobuc.free.fr/calendrier.html

2) Rue Louis Blériot

Ensemble, les associations bucoises concernées ont réussi à élaborer et à valider, en une année de travail
et avec le soutien de la municipalité et d’un programmiste, un projet consensuel et citoyen pour l’aménagement
de la rue Louis Blériot, artère principale nord-sud qui fait 1,7km.
Le projet devra être validé par le Conseil Municipal puis présenté aux Bucois en réunion publique (le vendredi 27 juin
2008, à 20h30 au Centre Culturel des Arcades) avant d’être porté au Conseil Général des Yvelines. - L'historique de
ce grand dossier est retracé sur notre site
http://velobuc.free.fr/louisbleriot.html


3) Un PLD (Plan local de déplacement)

Un PLD pour le bassin de déplacements de Versailles est en voie
d'élaboration.
VeloBuc et d'autres associations y prennent part. C'est une réflexion très large incluant les 11 communes de
Versailles Grand Parc plus cinq autres communes : Bailly, Chateaufort, Les Clayes-sous-bois, Le Chesnay, Vélizy,
totalisant 235 000 habitants - donc autant de gens qui se déplacent.
Les enjeux sont importants, et le PLD devra tenir compte des transports collectifs et des circulations douces.
Nous vous tiendrons au courant. Informations sur le site :
http://velobuc.free.fr/grandparc.html

4) Le double-sens cyclable - une bonne idée qui fait son chemin

Autrefois appelé "contresens cyclable", ce qui pouvait induire en erreur quant à sa légalité, le CERTU a récemment rebaptisé cet aménagement "double sens cyclable" en conformité avec la législation.
Il s'agit d'une rue à sens unique qui est ouverte dans les deux sens aux vélos. Cela facilite les cheminements à bicyclette dans les quartiers et permet d'éviter des détours. En plus, le double-sens cyclable rend les déplacements plus sûrs pour deux raisons : premièrement, on voit la voiture venir, en face, et deuxièmement, on peut ainsi
emprunter des rues secondaires plutôt que des grands axes.

A Buc, plusieurs rues pourraient être autorisées au double-sens cyclable : la rue des Lavandières (pour éviter la rue Blériot), la rue de la Poste (également pour éviter le détour par la rue Blériot), la rue Pasteur (pour éviter l'avenue Morane-Saulnier).

Le bon sens du "double-sens" est illustré par de nombreuses villes en France et ailleurs en Europe, même au Japon (il faudrait dire : surtout au Japon, car les Japonais ont un sens infaillible pour ce qui est pratique et sûr...). Les études montrent  toutes qu'il n'y a pas d'accidents en face à face avec des cyclistes. Essayer, c'est l'adopter ;-)) Un tour sur les
pages de notre site vous donnera une idée des réalisations.
http://velobuc.free.fr/doublesenscyclable.html

Une signalisation appropriée existe pour cet aménagement.
http://velobuc.free.fr/doublesenscyclable2.html#csc02
Le panneau C24a signifiant "rue à sens unique autorisé au cycliste
dans les deux sens"

___________
Bonus: parallèlement, Saint Germain el Laye va mal
"Veto sur le vélo"
------------------------------------------------
Bonus: la convergence version allemande (Sternfahrt)("conduite en étoile")

2eme Bonus: une "masse critique" pour les Canadiens


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Comment faire de belles pistes cyclables

Publié le 26 Mai 2008 par c&PQR&A dans bougezautrementablois

Info communiquée par "Pierre qui roule" (Merci)
Une vidéo neux-yorkaise de 8 minutes
pour expliquer les dangers des bandes cyclables
et les avantages des pistes cyclables.
C'est pourtant facile !


De quoi donner des idées à tous les aménageurs du val de Loire et de Navarre.
(Le baril de pétrole est à combien ??)

http://www.pierrequiroule.net/blog/2008/05/26/comment-faire-de-bonnes-pistes-cyclables/

 

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La Roseraie de Blois

Publié le 25 Mai 2008 par c dans bougezautrementablois

Un espace de tranquilité
à ne pas rater
pour qui visite le val de Loire.

Le coin est sublime.
Outre les essences de roses, la décoration est originale
(et c'est gratuit !)






























Une exposition de Grand-bi(s)

 avec vue sur la Loire


























c'est la patte de François ?

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Prévention dans les transports en commun

Publié le 22 Mai 2008 par cc&c&TVtours dans catastrophe, autobus, accident, transport en commun, drame, Beaune, car de tourisme, vitesse

Lorsqu'il y a 3 mois nous proposions d'évoquer l'accident de Beaune, notre idée était qu'après 25 années d'avancées techniques et réglementaires, de tels drames devenaient extrêmement improbables. Quatre accidents, sur l'autoroute A4 en juin, à Laffrey en juillet, puis dans le Nord, et sur l'A9 en septembre tuant 31 personnes et en blessant 61 nous rappellent à la vigilance.

 

De grands progrès techniques

 

L'accident de Beaune en 1982 a été le départ d'un long processus d'amélioration des normes de sécurité du transport en commun. Matériaux moins inflammables et moins nocifs dans l'habitacle, renforcement des structures, limitation des vitesses, ralentisseurs, ABS, ceintures de sécurité, réglementation sur la durée du travail, formation et perfectionnement professionnels, taux d'alcoolémie zéro des conducteurs et plus récemment chronotachygraphe numérique sur les plus de 8 places. La réglementation du transport scolaire est devenue stricte, collectivités locales et associations spécialisées (1) luttent pour diminuer les accidents du transport scolaire.

 

• Le transport en commun a naturellement beaucoup gagné en sécurité. L'implication des véhicules est modérée au regard du bilan global : un peu moins de 1 pour 0,23 % du trafic. En 2005, 1 360 accidents ont impliqué un V.T.C. dont 1 146 en milieu urbain (y compris bus) et 214 en rase campagne. 91 tués (dont 15 dans les cars) et 2 105 blessés (dont 981 dans les cars) sont mentionnés par l'ONISR (Bilan 2005).

Et pourtant...

On peut percevoir ces bilans comme présentant un faible enjeu de sécurité routière. On peut aussi penser que chaque fois qu'un risque peut être minimisé, voire supprimé avec des mesures acceptables pour la société, ce risque devient intolérable. Comment comprendre que dans une activité aussi réglementée et professionnalisée on ne puisse éviter que se produisent régulièrement des drames d'un autre âge ? 1985 : 7 tués et 39 blessés dans le Gard. 1990 : 11 morts sur l'A6. 1991 : 7 tués dans le Puy-de-Dôme. 2003 : 28 tués et 48 blessés à Dardilly (A7). 2005 : 51 blessés sur la RN7 (Saint- Martin d'Estreaux), 2 morts et 16 blessés sur l'A9... Litanie incomplète qui montre que l'accidentologie du transport en commun a de quoi surprendre, même si ce mode de transport reste statistiquement l'un des plus sûrs.

 

• Les drames successifs sur la RN 85 dans la descente de Laffrey depuis 1970 fournissent un élément d'appréciation : trois accidents d'autocars avaient déjà entraîné la mort de 89 personnes entre 1970 et 1975. Des règles strictes de circulation furent prescrites et le profil de route clairement signalé. Mais de nombreux accidents très graves se produisirent encore. Cet été, il suffit d'entendre le propos des riverains écœurés pour comprendre que toutes les prescriptions étaient quotidiennement bafouées depuis des décennies. Avec 26 morts de plus, va-t-on enfin régler ce problème ? On peut faire 1 000 pages de directives, de textes législatifs et réglementaires, on peut perfectionner les véhicules, les doter de tous les organes de sécurité possibles : le strict respect des règles de circulation - par la contrainte s'il le faut -, le savoir- faire des conducteurs et le bon emploi de la machine restent toujours des conditions de survie.

 

« les passagers en ont été pour une belle frayeur »

 

La relative rareté des accidents fortement médiatisés endort un peu notre attention. La lecture des entre-filets de la presse quotidienne régionale est plus anxiogène : chaque année, plusieurs centaines d'articles parlent de « choc contre d'autres véhicules », de « perte de contrôle ». Des conducteurs sont « surpris par le freinage du véhicule le précédant ». Des cars « se renversent dans le fossé », ou bien encore « dérapent sur la chaussée ». Une part importante des accidents observés concerne les transports locaux. Transports scolaires et liaisons inter-urbaines dont les réseaux sont essentiels dans la vie des territoires représentent 57 du kilométrage total « voyageurs » (hors bus) (2).

Ils s'effectuent dans un trafic souvent rapide, sur le réseau départemental ou communal, avec de nombreux arrêts, et dans un contexte plus aléatoire qu'en milieu urbain. Le nombre important de chocs « contre VL » témoigne que l'auto-car est perçu comme les autres véhicules, perd beaucoup de son statut singulier de transport en commun et devient vulnérable. Le plus souvent, il « n'y a que des blessés », ou bien « plus de peur que de mal», comme le mentionne la presse locale. Le dernier rapport du Conseil National du Transport auquel nous avons eu accès (2002) (3) ne dément pas ces observations au fil du temps. Sur une dizaine d'années une centaine d'accidents corporels par an uniquement dans le transport d'enfants sont recensés. Sur deux années scolaires étudiées en détail (1999 à 2001), on voit que plus des 3/4 proviennent de collisions avec d'autres véhicules et un sur cinq résultent de pertes de contrôle sans collision. Ces accidents sont autant de signaux d'alerte qui devraient - plus qu'ils ne le font - inquiéter usagers, conducteurs, entrepreneurs et Pouvoirs Publics. D'autant plus que dans de nombreux départements, la politique volontariste des Collectivités permet d'améliorer les réseaux et d'augmenter la fréquentation des lignes locales. La dispersion des zones résidentielles autour des grandes cités et les contraintes environnementales (moins de voitures) ne peuvent qu'entraîner un fort développe ment de ce mode de transports. Améliorer la sécurité se conjugue donc à l'impératif, afin d'éviter que de temps en temps, ici ou là, le drame survienne, qui stupéfie un village, une école ou une association sportive.

 

CREUSOT INFOS -10 SEPTEMBRE 2007

17 blessés dans un accident de bus :

16 enfants sont parmi les victimes.

Il n'était pas 9 heures, ce lundi matin, quand

l'alerte a été donnée : un bus transportant des

enfants, était accidenté sur la route départemen-

tale 185, à Saint-Pierre-du-Mont, dans la

Nièvre (...). Selon nos informations, c'est à

l'occasion d'un croisement difficile avec un engin

agricole que le bus aurait été accidenté et se

serait retrouvé en équilibre dans l'accotement.

Sur la trentaine de personnes qui se trouvaient à

son bord, principalement des enfants, les

sapeurs-pompiers de la Nièvre ont relevé 17

blessés, dont 16 enfants. Il n'y aurait pas de

blessé grave. Les victimes ont été transportées à

l'hôpital de Clamecy.

 

• Anticiper pour prévenir

Le Transport en commun en France (hors bus urbains) c'est 5 000 entreprises dont les 63 000 véhicules parcourent en service 1 300 millions de km (2) par an. La lourdeur des investissements, la durée de vie des machines, les effets de marché, le problème récurrent de la main-d'œuvre sont des facteurs que nul ne peut ignorer dans une telle industrie. La plupart des règles concernant la sécurité sont élaborées par la Commission européenne et applicables dans les 27 pays, ce qui ne simplifie pas les choses (question sur les 4 accidents de l'été qui n'impliquaient que des véhicules immatriculés hors de France). Aussi, quand il s'agit d'équiper les autocars de ceintures de sécurité, on comprend bien que cela ne puisse se faire qu'avec un délai technique raisonnable et des précautions économiques. Sauf que la ceinture de sécurité est installée depuis 1964 sur les véhicules légers et qu'il aura fallu 40 ans pour l'imposer au transport en commun. Comme si on ne connaissait pas depuis longtemps le risque important en cas d'éjection hors de la cabine. Sauf que pour la vitesse, ce n'est qu'à partir de 2007 que les autocars doivent être « construits ou équipés de telle manière que leur vitesse maximale ne puisse dépasser 100 km/h... » s'ils ont été mis en service après 200l... Pourtant, depuis 15 ans, puissance et vitesse avaient considérablement augmenté et seul un bridage par construction pouvait contenir ce mouvement. L'alcool ? Ses effets sont documentés depuis plus d'un siècle : qui monterait dans un avion après avoir vu son pilote boire deux whiskies au bar de l'aéroport ? Il a fallu attendre 2005 pour descendre à 0,20 g/l le taux des conducteurs de cars. Pour la formation des conducteurs, le C.N.T. pointe dans un rapport de 2002 (3) la spécificité de certaines situations de conduite : en montagne, hivernale, vigilance de nuit, cars à étages... Ces compétences n'étant pas mises en pratique dans la formation initiale minimum obligatoire (FIMO), le C.N.T. écrit alors sagement : « on pourrait s'inspirer du dispositif existant en matière de brevets et licences du personnel navigant dans l'aviation civile, qui prévoit des qualifications en fonction du type d'appareil et/ou de son utilisation... ».

Aujourd'hui, 6 ans après, quelles avancées ?

 

On peut citer plusieurs autres exemples d'une réactivité insuffisante. Ces lenteurs ne se conjuguent-elles qu'au passé ?

Anticiper plus activement. Il y a quelques années, après un drame terrible sur l'autoroute A4 près de Paris, on a su équiper très rapidement tous les poids lourds de barres anti-encastrement à l'arrière. On sait inventer et faire quand il s'agit de « rendre possible ce qui est nécessaire ».

 

• Gérer La sécurité

Le dispositif est lourd, certes, mais il est capable de se mobiliser autour du problème central qu'est la sécurité des personnes transportées. Aujourd'hui, cette préoccupation converge aussi avec les nécessités économiques (coûts des carburants...) et environnementales. De nombreuses collectivités et entreprises n'ont d'ailleurs pas attendu pour développer des actions dans leurs domaines respectifs. Le parc matériel français est de qualité (4) : on peut donc penser que le plus important gisement de progrès se trouve dans le cœur du métier en assimilant les méthodes et les rigueurs employées dans les secteurs de pointe en ce qui concerne la conduite et les techniques et la gestion de sécurité. On fait bien ça dans le ferroviaire, l'aérien ou les industries sensibles.

 

• Base de données « accidents »

En France, une commission d'enquêtes (5) expertise certains accidents graves et délivre des recommandations. Les Préfets peuvent déclencher des enquêtes ECPA (6), mais elles sont rares. L'ANATEEP pratique un certain nombre d'études (7) dans le transport scolaire. Les rapports du Conseil National du Transport doivent les recenser. Le principal outil reste le fichier BAAC de la Sécurité Routière. Au total, on nous dira peut-être qu'avec tout ça, la situation est « sous contrôle ». Mais un lien existe-t-il vraiment entre ces instances pour synthétiser les causes des centaines d'événements routiers - souvent mineurs avec peu ou pas de victimes - qui semblent cantonnés dans le fait divers avec la banalisation et l'oubli qui en découlent ?

Nous en doutons. Ces « petits » faits, nombreux, sont pourtant les révélateurs du réel et parfois les indices précurseurs d'accidents plus graves. Il faut s'en servir au bénéfice de la prévention. Comment progresser vers plus de sécurité si on ne cherche pas à comprendre - en dépassant les justifications habituelles et souvent insuffisantes - pourquoi un autocar de 50 places se couche sur le bord d'une route, glisse sur une chaussée mouillée ou percute une glissière de sécurité ? Il y a» quelques années, la F.N.T.V. (8) proposait l'« élaboration et l'alimentation d'une base de données concernant l'accidentologie » : un Observatoire indépendant ? On ne peut que souhaiter le développement rapide d'une telle structure, et qu'elle soit dotée de moyens puissants pour la collecte des données.

 

• Processus qualité

II n'est pas question ici d'amalgamer les faits et d'instruire le procès de quiconque. D'autant moins que le transport en commun doit s'analyser de manière systémique et que l'entreprise y supporte de nombreuses contraintes économiques et sociétales. Il reste qu'un car n'est pas un véhicule comme un autre : la « totale confiance » de l'usager est indispensable et participe de l'adhésion plus ou moins grande à ce mode de transport. Le «zéro accident» comme état d'esprit prend ici toute sa dimension. Encore faut-il admettre ce concept comme une réalité accessible pour la route et ne pas se complaire dans l'habituel "le risque zéro n'existe pas ".

Ceci implique un processus « qualité » - voire de certification - sur toute la chaîne (matériel, points d'accès, formation, qualification, perfectionnement, styles de conduite et expérience du conducteur, organisation du travail, retour d'expérience, gestion méthodique de la sécurité...). La formation y a une importance capitale. La méthodologie des plans de prévention du risque routier n'est plus à inventer. Enfin, les nouvelles technologies (notamment celles de l'informatique et de la communication) offrent des opportunités étonnantes qu'il faudra saisir : localisation des véhicules dans l'espace de travail, ajustage et contrôle des vitesses, gestion des paramètres de circulation, profilage des comportements, aides à la conduite et à la visibilité périphérique, prévisions de trafic, prévisions météo, enregistrement des événements de route, alerte automatique des secours...

Claude Chabot

Pondération N° 73 - juillet-août-septembre 2007

Journal de la ligue contre la violence routière.

 

 

(1) ANATEEP : Association Nationale pour les Transports Éducatifs de L'Enseignement Public.

(2) Ministère des Transports 2006 - Chiffre 2005.

(3) C.N.T. - Conseil National du Transport - Groupe de travail permanent - Rapport sur la sécurité du

transport d'enfants - Octobre 2002.

(4) Âge moyen : environ 8 ans, sauf transport scolaire (11 ans).

(5) BEA - TT : Bureau Enquêtes Accidents - Transports Terrestres.

(6) ECPA : Enquête pour Comprendre et Pour Agir.

(7) Par l'intermédiaire d'un bureau spécialisé, le BETECS.

(8) FNTV - « Propositions pour améliorer la sécurité du transport en autocar ».

 

 

 

 

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Bike to work

Publié le 22 Mai 2008 par c&pqr dans bougezautrementablois

Se rendre au boulot à vélo est un réflexe qui s’est malheureusement perdu
au profit de la “si pratique automobile” jusqu’à saturer nos réseaux
routiers et centres urbains et de mettre ainsi à mal notre si chère liberté
de mouvement.

Il est temps de faire marche arrière! C’est dans cette [...]

Vous pouvez voir cet article en entier ici:
http://www.pierrequiroule.net/blog/2008/05/22/bike-to-work-ledition-2008-sannonce-excellente/



D'autant que le baril de pétrole ne cesse de pulvériser les records
 (135 € le baril aujourd'hui)

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Le bonjour de Finlande

Publié le 20 Mai 2008 par c dans bougezautrementablois


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one wheel

Publié le 19 Mai 2008 par nr&c dans insolite

info NR


One whell association de monocycle (37)

Albert a une passion, le trial. Avec deux amis, il vient de créer l'association One Wheel, pour promouvoir ce sport. C'est encore très rare en France !


Ce jeune homme a une façon bien particulière de se déplacer dans le quartier du Sanitas, à Tours.
Impossible de le louper car il roule à vélo, oui, mais à une roue ! C'est d'ailleurs ce nom, « One Wheel », qu'il a donné à son association de monocycle créée il y a tout juste deux mois.
Albert est trésorier, Renault Rapasse secrétaire et Maxime Cabot, champion de France 2007 de mono trial, en est le président. « Notre objectif, explique Albert, est de promouvoir le monocycle dans toute la Touraine, pour réunir tous les adeptes de ce sport et construire un petit réseau. L'idée, aussi, c'est de pratiquer. C'est plus convivial et ensemble on évolue plus vite. »
La structure de l'association permet aussi de se produire lors de manifestations. Par exemple, samedi 31 mai prochain, One Wheel sera à Amboise pour une démonstration de trial et de flat (figures de monocycle depuis le sol). Une autre démonstration est prévue le 20 juin à Chambourcy (Yvelines) et une autre en Corse.
One Wheel est l'une des toutes premières associations de monocycle créées en France. Quelques-unes existent dans le même esprit dans le sud de la France. Albert et ses coéquipiers sont donc des pionniers de la discipline ! A travers cette association, ils souhaitent partager leur plaisir de la pratiquer. « On souhaite que ce sport reste ludique, le but est avant tout de se faire plaisir et faire du spectacle », conclut le jeune sportif.

Cotisation One Wheel : 10 €/an. Renseignements,
tél. 06.50.56.32.98 ou
tél. 06.10.68.45.90. Blog d'Albert :
http://albert11.skyblog.com

Correspondante NR : Aurélie Mandon,
tél. 06.62.77.83.14.
Courriel : aureliemandon@gmail.com
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stunt: est-ce la meilleure manière ...?

Publié le 17 Mai 2008 par c dans bougezautrementablois

Erections en moto "au pays où la vie est moins chère" ? (au nord de Blois). Comme un paon qui fait la roue.. sur le parking d'un centre commercial...


Confo le 271105
envoyé par fabi141


Est-ce la meilleure manière de se prouver qu'on existe ? 


Autre version chez "but" (Au sud de Blois)

Accrobaties sur fond de "99 luftballons", chanson culte de Nena.
Les acrobates ont du aimer la mélodie sans comprendre le sens des paroles.
C'est bien la peine..

Mann, wer haette das gedacht

Dass es einmal soweit kommt

 


Rom1 stunt blois 41
envoyé par fabi141


A éviter sur la voie publique.(de nuit)

"Je passe le temps à faire des gambades sur le bord de mon tombeau, et c'est en vérité ce que font tous les hommes" Voltaire.

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A vingt centimètres près

Publié le 15 Mai 2008 par b&jpc dans bougezautrementablois

Le témoignage d'un cycliste
sur le pont de Muides sur Loire.
Cycliste qui a eu quelques frayeurs...

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le chemin de l'école

Publié le 10 Mai 2008 par c+Pierre qui roule dans bougezautrementablois

avec la petite reine.
Mais c'est aux Pays-Bas.
(Merci à Pierre qui roule qui rêvait d'un monde meilleur) 

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