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Violence Routière 41 - Bougez autrement à Blois - Bougez autrement dans le val de Loire -

Ce blog associatif, à plusieurs mains, est un espace de débats, d'opinion pour favoriser les "déplacements doux". Il s'agit de "faire savoir à ceux qui savent faire"...avec pour seul objectif "zéro accident" - Ce blog est normalement SANS PUBLICITE, SI C'EST LE CAS C'EST SANS NOTRE ACCORD... (un moteur de recherche est disponible ci dessous à droite sous le mot "contact")

Zone 30 km/h levée des Tuileries

Publié le 31 Juillet 2008 par c dans bougezautrementablois

Une vraie fausse "zone 30"
à Blois levée des Tuileries.

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Les petits clous

Publié le 28 Juillet 2008 par c dans bougezautrementablois

A découvrir à pied dans  Blois



Regardez où vous mettez les pieds et suivez les quatre signes: le porc-épic, la fleur de Lys, les flèches de l'Eglise Saint Nicolas, la Gabare pour aller vers Blois Vienne.
Un jeu de piste pour déambuler dans la vieille ville.

A ne pas confondre avec le
point Zéro à Paris

D'après une légende
pour  les tourteraux s'embrassant sur ce point
celà serait un  gage d'amour pour l'éternité..


Histoire de varier les plaisirs, d


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Saint Dyé sur Loire

Publié le 24 Juillet 2008 par c&mc dans bougezautrementablois

Les nouveaux aménagements réducteurs de vitesse
sont visibles sur cette vidéo.
Qu'en pensent nos internautes militants ?

 


(une vidéo détournée de son objectif initial)




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Accessibilité galère à Paname

Publié le 20 Juillet 2008 par rue89.com&c dans bougezautrementablois

Un article de rue89.com
sur l'accessibilité ? à Paris.



Un beau témoignage,
Une bonne analyse,
avec une info importante

Selon la loi sur le handicap votée le 11 février 2005, les transports en commun devront être rendus accessibles en 2015:

"Dans un délai de dix ans, les transports collectifs seront accessibles à tous; en cas d'impossibilité technique avérée de mise en accessibilité d'un système de transport, les transports collectifs auront trois ans pour la mise à disposition de moyens de substitution accessibles au même tarif que les transports collectifs.

"Par ailleurs, dès aujourd'hui, des mesures sont prises pour faciliter l'accès au transport public: acquisition et renouvellement de matériels roulants accessibles."

En février 2008, on arrivera donc à la première échéance de cette loi: la mise à disposition de moyens de transports de substitution au métro. Deuxième étape en 2015: les transports en commun devront alors être accessibles à tous. Mais l'application se heurte à plusieurs obstacles......



la suite à l'adresse suivante


rue89.com






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Transeuropéenne Demain

Publié le 19 Juillet 2008 par VELO41 dans bougezautrementablois

N'oubliez pas le passage de la randonnée vélo de la Transeuropéenne à
Blois, demain, dimanche 20 juillet 2008. RDV à la gare de Blois à 9h30.
Plusieurs membres de l'association VELO 41 seront présents.

Bonnes vacances vélocipédiques à tous !

L'équipe de VELO 41

--

N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions à l'adresse
velo41@fubicy.org

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"rouler en avion"

Publié le 18 Juillet 2008 par NR&c dans bougezautrementablois

Une nouvelle expression glâner dans la NR de la Vienne

Il roulait en "avion" sa moto immobilisé

Rouler en avion de chasse, c'est interdit ! Jeudi soir, vers 16 h 45, une patrouille de motards de la gendarmerie présente sur la RD 910 à Jaunay-Clan, en repère pourtant un. « Il y avait tout un tas de signes. Le bruit d'abord, la plaque arrière un peu dissimulée. On avait un faisceau de signes », explique le patron de l'EDSR. Dans le doute, la moto Yamaha R1passe au banc test. Le verdict tombe : moteur gonflé. Le pilote a reconnu l'avoir trafiquée par ses propres moyens, via internet. Alors que sa moto affiche une puissance de 106 CV, l'engin cache une cavalerie de près 180 CV au niveau du moteur et 144,5 CV à la roue arrière. « Avec ça, il pouvait dépasser les 300 km/h ! Un bel engin, mais c'est interdit. » Quant au bruit, elle délivrait un " son " de 102 décibels au lieu de 92 après le démontage des chicanes des deux pots d'échappement.Quand le motard a été interpellé, il n'était pas en excès de vitesse. Il faisait l'objet d'un contrôle classique. « L'avion » de ce Châtelleraudais est immobilisé pour une durée de quinze jours. Son propriétaire va devoir le remettre aux normes puis repasser une vérification avant de pouvoir le récupérer.Il devra aussi s'expliquer devant le tribunal de police en novembre prochain. Il risque trois amendes pour avoir débridé son moteur, dissimulé sa plaque arrière dans le tour de roue et utilisé des échappements jugés non réglementaires.
______________________________


Ceci pouvant expliquer pourquoi des motards s'opposent au contrôle technique.

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La bête noire de l'urbaniste...

Publié le 14 Juillet 2008 par c&cf dans bougezautrementablois

La bête noire de l'urbaniste: la circulation

Il est probable qu'en 1990 les réactions de l'homme des années 60 de ce siècle, au sujet d'un véhicule roulant autonome nommé automobile, paraîtront à la fois étonnantes et absurdes. Sans doute, aux yeux de l'avenir, l'automobile apparaîtra- t-elle comme la première concubine mécanique de l'Histoire. La passion dont les hommes des années 60 auront fait preuve pour cet « être » artificiel prendra peut-être plus de place aux yeux de l'historien que celle des épouses légitimes ou des maîtresses classiques. Cet être artificiel dont on a dit qu'il naquit en 1886 de l'accouplement d'une locomotive à vapeur et d'une voiture à chevaux, apparaîtra peut-être comme le premier rival dangereux de l'espèce humaine. Ne s'était-il pas reproduit à un rythme affolant, puisque, en 1960, on dénombrait 140 millions de voitures dans le monde? Était-ce une sorte de mutant, ou la première invasion de la planète par les machines? On sera stupéfait de s'apercevoir que, par amour pour cet être mécanique, l'homme n'aura pas hésité à saccager ses plus beaux paysages et à détruire ses villes. Des voies triomphales spécialement destinées à l'auto auront mutilé tous les territoires. Et l'on saura, en lisant Lewis Mumford, que les hommes des années 60 auront été « aveuglés par la voiture » et qu'un peuple d'automobilistes hagards tournait alors « à haute allure dans une campagne qui n'existait plus, grâce à des autoroutes à voies multiples dont la monotonie était proportionnelle à a vitesse qu'elle aspire et au nombre de
voitures».

L'AUTOMOBILE,
MAL DU XXe SIÈCLE


La passion des hommes des années 60 pour l'automobile était telle, diront les hommes de la fin du siècle, qu'ils n'hésitaient pas à s'entre-tuer périodiquement pour elle. Cette Belle Hélène des années 60 causait un nombre de morts chaque week-end en France équivalant à la population d'un village et, chaque année, c'était
l'importance d'une ville de dix mille habitants qui disparaissait. Au Japon, on affichait chaque jour devant les commissariats le nombre de morts et de blessés du quartier et, à la fin de l'année, on s'apercevait que la voiture avait tué 1 000 personnes et en avait blessé 50000. Chaque année, en Europe, 50 000 personnes étaient tuées par l'automobile et 1 700 000 blessées.
Les
accidents de voitures remplaçaient alors les grands fléaux du Moyen Age: peste, lèpre, etc., puisque, d'après un rapport de l'OMS, ils provoquaient plus de décès que toutes les maladies infectieuses et transmissibles prises ensemble et étaient la principale cause de mort pour les individus de sexe masculin de quinze à trente ans.
On retiendra le mot de Gilbert Trigano, directeur du Club Méditerranée, qui disait: « Les hommes aiment plus leur auto que leur femme. La preuve: ils prêtent volontiers leur femme, ne serait-ce que pour un tour de danse; mais aucun ne consent à prêter sa voiture. » Si un individu froissait la tôle d'une de ces machines dans une collision involontaire, l'amant de l'auto n'hésitait pas à bondir du véhicule, l'injure à la bouche, prêt à frapper et parfois à tuer.
Ces
140 millions d'automobiles n'arrivaient pas à trouver de place dans les villes des hommes. Pour elles, les hommes creusaient des abris souterrains, élevaient des buildings qu'ils appelaient garages, construisaient des hôtels de relais qu'ils nommaient stations-service. Pour nourrir ces êtres mécaniques, ils faisaient venir à grands frais de l'essence des déserts d'Arabie et du golfe Persique. Toutes les rues, toutes les places publiques étaient converties en dortoirs à autos. Certains se posaient la question sur la validité de cette occupation du sol urbain. On pouvait lire, par exemple, en janvier 1965, dans le Bulletin mensuel d'Information du comte de Paris: «On se demande, avec M. Claudius-Petit, pourquoi le fait d'avoir acheté pour 6 ou 7 000 F une automobile confère le droit de prendre possession gratuitement de 15 m2 place de la Concorde, représentant 15000 F de valeur foncière et une valeur esthétique inestimable et, pourtant, presque tous les Parisiens trouvent cela fort naturel. »

Un écrivain du milieu du XXe siècle, Roger Vailland, avait vu quelque machiavélisme dans le ménage à trois formé par l'homme, la femme et l'auto. Il disait que le succès de l'auto était la faute des épouses: «Pas de l'épouse du XXe siècle: elle est comme la ville et comme l'homme, elle n'existe pas encore. De l'épouse que nous connaissons aujourd'hui, survivance du XIXe siècle ou de bien plus loin encore.
Dans les villes atomisées d'aujourd'hui, dans ces banlieues sans centre, dans ce monde où il n'est plus nécessaire de sortir le soir parce qu'il y a la télévision, l'homme n'avait plus qu'un moyen de rencontrer d'autres hommes, d'échapper pour un moment à sa tanière, c'était le transport en commun. La voiture familiale, c'est une seconde tanière où l'épouse peut contrôler son homme, comme dans la première. L'homme se contenterait très bien d'une grosse moto. Mais la femme veut une voiture de plus en plus grande
pour charrier toute la famille, tout le mobilier, elle veut une « caravane »... » D'autres disaient que l'auto était l'opium du peuple.

LA VILLE AU SERVICE
DE LA VOITURE


Quoi qu'il en soit, l'auto a fini par détruire des villes traditionnelles que des siècles d'expéditions guerrières n'avaient pas réussi à entamer. On commença par ouvrir dans ces villes des voies triomphales à voitures, dites autoroutes, par lesquelles les autos purent entrer dans la ville. A partir du moment où ces autoroutes furent créées, les autos affluèrent et il fallut leur trouver des parkings. D'où nouvelles destructions d'immeubles. Et lorsque l'on pouvait parquer dans une ville, les autos se multipliaient. D'où nécessité de percer de nouvelles voies, puis de faire de nouveaux parkings, etc. En continuant ces opérations, peu à peu la ville s'effrita, disparut. Et lorsque les automobiles, triomphantes, purent enfin s'approprier la ville, on s'aperçut qu'il n'y avait plus de ville.

Pour pallier ce désastre prévisible, un certain nombre d'architectes prospectifs avaient proposé des solutions: Lou Kahn ses «garages-ports», Januscz Deryng ses «garages-noyaux», Manfredi G. Nicoletti sa« route bâtiment», et un groupe d'architectes anglais une ville conçue spécialement pour l'auto: Motopia.
Le système de Lou Kahn était étrangement naturaliste. Lou Kahn réinventait en quelque sorte une géographie à l'usage de l'auto. « Les routes à grande vitesse sont comme des rivières, écrivait-il. Les rivières enlacent des régions à servir. Les rivières ont des ports. Les ports sont des tours du parking municipal. Des ports, se branche un système de canaux qui servent l'intérieur. Les canaux sont les rues de moyenne circulation. »
Les garages-tours, que Lou Kahn appelle « ports » sont des structures monumentales où la route arrive à sa conclusion. Les garages-noyaux de Januscz Deryng participaient d'une même idée puisqu'il s'agissait d'immeubles gigantesques, pouvant servir à l'habitat ou aux bureaux et dont le noyau était un garage-silo.
Deryng soulignait l'absurdité de construire parallèlement, en hauteur, des immeubles d'habitation et des garages, sans qu'aucune jonction n'existe entre les deux immeubles. De plus, il notait que les façades des
grands garages ne présentaient en général aucun intérêt, ni fonctionnel ni esthétique. De ces constatations vinrent sa conception d'un garage-noyau qui formerait le cœur d'un immeuble. La forme la plus rationnelle d'un garage étant circulaire, Deryng plaçait donc les habitations ou les bureaux dans l'anneau extérieur et les voitures à l'intérieur. Partant de ce noyau, des immeubles d'habitation pouvaient rayonner en branches d'étoiles, dans un rayon de 250 mètres. Vue d'avion, la ville de Deryng aurait ressemblé à une roue dont le moyeu aurait été formé par le garage-noyau et les rayons par les locaux d'habitation, sorte d'unité d'habitation dont le cœur aurait été consacré à l'idole voiture.....


.....Bien qu'également l'éventualité de la suppression des transports puisse faire soupirer d'aise, pendant quelques secondes, les urbanistes contemporains qui n'ont pas fini de trouver dans leur soupe cette mouche encombrante: l'automobile.


Les cités de l'avenir - Encyclopédie Planète
p 179
auteur inconnu
date: vers 1974



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Voici l'endroit ou nous sommes ressortis

Publié le 10 Juillet 2008 par c&clionautes dans bougezautrementablois

Qui ne s'est jamais demandé quel est l'espace aux antipodes de chez soi,  de Blois ou du val de Loire ?



La réponse est sur Google Maps. Sur la page d'accueil :
http://maps.google.fr/
sélectionnez : l'autre bout du monde
pour découvrir de manière ludique
l'antipode d'un point de la Terre.

Une fonctionnalité que l'on peut exploiter
 pour bouger autrement. 
 

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Eclairage !

Publié le 10 Juillet 2008 par c&b&FR3&lcvrpaca dans bougezautrementablois

suite à une question ....
voilà la réponse


_____________

  Mieux vaut une A16 éclairée ou non ?     
        
Le Préfet de France 3 Nord-Picardie 26 janvier 2007 Région a suspendu l'éclairage en novembre entraînant le mécontentement d'une partie du Conseil Régional.
Depuis trois mois, la partie de l'A16 située entre Boulogne-sur-Mer et la Belgique n'est plus éclairée. Les automobilistes ne comprennent pas la décision mais pourtant, les chiffres des accidents semblent donner raison au préfet.
Selon la Direction interdépartementale des routes, l'A16 serait plus dangereux éclairé. Selon les chiffres de l'organisme, en effet, en rase campagne, sur l'A16 éclairé, on enregistre un taux de gravité des accidents de 2,88, alors que ce même taux est plus faible sur l'A25 non éclairé (2,77), sur l'A26 non éclairé (2,57) ou sur l'A1 non éclairé et beaucoup plus fréquenté (0,64).
Même phénomène en zone urbaine : A16 taux de gravité des accidents à 3,14, contre 2,77 pour l'A25 et 2,57 pour l'A26 tous les deux non éclairés.
Du coup, le préfet de région a décidé de ne plus éclairer l'A16, ce qui devait permettre en plus d'économiser quelque 900.000 euros de factures d'électricité par an. Mais il s'est ainsi attirer les foudres d'une partie du Conseil Régional du Nord Pas-de-Calais, car si l'A16 éclairé n'est pas plus sûr, l'A16 non éclairé le sera peut-être encore moins...
Pour Alain Partage, ancien directeur de la Prévention Routière dans le Pas-de-Calais pendant sept ans, la décision de couper le courant n'est pas choquante, car même s'il est vrai que l'éclairage offre un confort de conduite, il faut remarquer que le conducteur a aussi tendance à être plus prudent lorsqu'il n'y a pas d'éclairage. Cela dit, il prenant l'exemple d'un automobiliste empruntant chaque jour l'A16, il a mis en garde contre la tentation d'aller à la même vitesse pour rentrer chez soi avec l'autoroute éclairé ou non.
Alain Partage regrette donc qu'aucune campagne de communication n'ait été lancée pour prévenir les automobilistes de l'A16 et leur demander de ralentir à partir du moment où l'éclairage cesserait.
     

28/1/2007         
   
France 3 Nord-Picardie 26 janvier 2007
   
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Pour avoir accès à une revue de presse actualisée
cf http://www.lcvr.org
dans la rubrique documentation.
on y trouve un moteur de recherche.   
   

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Transport peu commun

Publié le 8 Juillet 2008 par c&pqr dans bougezautrementablois

Info NR 6 juillet 2008






generik vapeur au puy en velay
envoyé par friends43




PETITE REINE
 
  Transport peu commun
(info
NR journal local)
 
La compagnie Generik vapeur, qui conçoit « le théâtre de rue comme un transport en commun », a donné une nouvelle dimension spatiale à la petite reine en lui faisant escalader les nuages. Une échappée belle à Brest en prélude au Tour de France.


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Dans le genre créatif
un autre exemple signalé par Pierre qui roule
c'est par
ici
le vélo en dehors des sentirs battus

 



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