Ce blog (à plusieurs mains) est né au moment de la semaine de la mobilité, du 16 au 22 septembre 2005. Il s'agit d'un outil de communication d'un groupe de
pression qui milite pour les "déplacements doux". Notre objectif: faire savoir à ceux qui savent faire.
Le nombre de personnes disparues sur les routes de France ne cesse d'augmenter. 2009 s'annonce comme une année particulièrement mauvaise du point de vue de la
violence routière.
Depuis quelques temps déjà une carte
interactive des drames mortels sur les routes est visible sur google. Ce recensement va tenter, dans la mesure du possible, de répertorier au fur et à mesure les accidents mortels du Val de
Loire.
La route n'est qu'un aspect explicatif de ces drames. Chaque accident peut être analysé comme le résultat d'un ensemble des dysfonctionnements d'un
système.
Notre objectif est d'inciter les autorités à prendre enfin les mesures crédibles qui s'imposent.
Tous nos remerciements à Nicolas Bradignans du midi-libre, pour cette idée et pour ces conseils.
Emois chez les internautes depuis plus d'un mois. Une vidéo en ligne ne cesse d'alimenter les polémiques sur le oueb. De quoi s'agit-il ?
Deux fanfarons dans une voiture surpuissante commencent par injurier des CRS sur une aire d'autoroute..... "Marco il vous nique,
marco il vous baise" puis se filment en train de roulerà une vitesse de 317 km/h !
Depuis la mi-novembre, après une diffusion sur facebook! la vidéo a été reprise sur une dizaine de site.
- Dès le 17 novembre...sur breststunt.com
- puis le 18 sur le blogautomobile
avec plus de 42 commentaires outrés et des internautes signalant "voilà qui est l'oeuvre de .....nous ne citerons personne.... en tout cas la
vidéo est sur son facebook.." Depuis cette vidéo a été retirée...
Sur Hodiho.fr,.... le 19 sur abrutis.com, la vidéo a été vue plus de 30 000 fois. La controverse porte sur la vitesse. La polémique
rebondie sur evilox.com...où les internautes identifient le véhicule ! le 20 sur paperblog.fr puis sur spion.fr ,le 21....le 22: "Il filme son visage à 317 km/h sur une autoroute
française"
Les internautes outrés nous en apprennent chaque fois un peu plus.
NIKTOU "19 novembre 2009 à 10:42
J'hallucine!!!!!! j'ai été doublé par cette BMW M3 sur l'autoroute A10 entre Orléans et beaugency c'est moi en BMW serie 3 grise et je me demandais bien à quelle vitesse était passée cette
voiture!Maintenant je sais, mais ce sont de vrais beaufs avec des têtes de vainqueur quand même car sur cette portion il y a la subaru avec les jumelles au minimun 3 fois par semaine. Il a eu de
la chance, mais p... comment elle pousse la caisse."
Esteban: ".. compte 27 lignes discontinues en 4 secondes à la fin de la vidéo. Chaque ligne fait 3 mètres et est espacé de la suivante de 10 mètres.
Soit un intervalle de 13 mètres.
Cela nous donne (27×13)/4 = 87,75 m/s
Soit 87,75×3,6 = 315,9 km/h
Difficile d’être précis sur une vidéo, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne roulait pas à 250 km/h.
L'allusion au film "Taxi" est manifeste: "petit passage de taxi avec marco kan il dit "hoho les condés marco il vous nike
il vous prend il vous retourne et il vous fume".
Il y de quoi s'interroger sur l'influence d'un long métrage sur le comportement des adulescents au volant...
Depuis, cette vidéo ne cesse d'être reprise et modifiée...Outre les insultes, cette cybercrimininalité constitue aussi
un délit de grand excès de vitesse, une mise en danger manifestement délibérée de la vie d'autrui.
Cet article va encore alimenter le buzz, mais fallait-il rester indifférent ?
LA ROUTE BUISSONNIÈRE "Hors des grands axes qu'elle abandonne aux
automobiles entre le bois et le fleuve circule ma route.
Tracée jadis de main d'homme, elle s'insinue
parfaitement dans le décor. Et si une chape de bitume
la recouvre aujourd'hui, elle libère par tous les
orifices qui la jalonnent, la vie de l'écorce terrestre,
irréductible aux atteintes d'humanité."...
« J'ai lu ces nouvelles tantôt comme l'on se promènerait chez des proches, tantôt en découvrant l'étrangeté qui façonne l'être humain. Leur organisation - peut- être désirée - imprime à chacune son rythme propre et replace le lecteur dans une posture nouvelle. C'est qu'on y rencontre à la fois l'unité et la diversité au travers de tranches de vie qui s'étendent parfois sur des générations cependant généralement concentrées autour du bassin méditerranéen. L'une des nouvelles s'inscrit même dans l'Antiquité quand Ulysse se livre à un monologue à son retour d'Ithaque. Pour les autres récits, qui se déroulent essentiellement entre le XIXéme et le XXéme siècle, on y relève des changements survenus dans nos vies avec la présence du cheval qui cède la place au vélo ou à la mécanique, celle que l'on répare encore de ses mains, en se fiant à son bruit pour poser un diagnostic et la faire marcher. Parfois, on sort de la réalité avec des chiffres ou des meubles qui se mettent à parler et à régir la vie humaine. D'une nouvelle à l'autre, l'évidence du quotidien ressurgit bien vite, par exemple sous le coup de la douleur éprouvée chez le dentiste, convoquant des ancêtres moins douillets et devenus héroïques s'imposant comme modèles. (...) C'est ainsi que les vies se déroulent, se racontent et s'écrivent et renouvellent l'intérêt de les écouter et de les lire. » Extrait de la préface de Marie-Paule Huet
Strasbourg veut limiter la vitesse des voitures à 30 kilomètres à l'heure
LE MONDE | 03.12.09 | 16h23 • Mis à jour le 03.12.09 | 16h23
Dans quelques années, la vitesse automobile pourrait être limitée à 30 km/h dans la plupart des rues de Strasbourg. Seules les voies "structurantes", c'est-à-dire de liaison entre quartiers,
toléreraient les 50 km/h.
La priorité à droite, qui impose de prudents ralentissements, serait généralisée dans ces zones 30 et la signalisation remaniée pour plus de clarté. Actuellement, ces limitations de vitesse à 30
km/h concernent 168 kilomètres de voirie dans la ville. Ces mesures font partie des dix propositions formulées, fin novembre, par le maire Roland Ries (PS) devant le Comité technique national du
"code de la rue", réuni pour l'occasion à Strasbourg. Ces idées sont le fruit d'un groupe de travail travaillant depuis un an autour de l'adjoint délégué à la sécurité et à la prévention, Olivier
Bitz (PS), et de l'adjoint à l'urbanisme, Alain Jund (Vert).
L'équipe municipale entend accentuer la politique du "déplacement doux". La création d'un réseau de tramway à partir de 1994 (53 kilomètres de lignes aujourd'hui) a déjà profondément modifié la
circulation dans cette ville de 280 000 habitants, et, plus largement, dans sa communauté urbaine de 460 000 habitants.
Changer les règles
La large pratique du vélo, qui rapproche Strasbourg des grandes villes d'Allemagne ou de Suisse, a été encouragée par 520 kilomètres d'aménagements cyclables, et par de nombreux parcs de
stationnement spécifiques. L'étape suivante, pour "partager de manière plus équilibrée l'espace urbain entre ses différents usagers" et "favoriser les modes de déplacement doux", sera de changer
les règles.
Avant la quasi-généralisation des 30 km/h, Strasbourg voudrait tester, dès le printemps 2010, deux "zones de rencontres" : priorité au piéton, principe des 20 km/h, double sens cyclable, stationnement très
délimité. L'une serait à l'est de la cathédrale, l'autre dans le quartier ancien de la Krutenau.
La ville souhaite aussi rédiger une "charte du piéton", réfléchir à la priorité des écoliers devant leurs établissements, concevoir de façon innovante les déplacements dans les deux écoquartiers
en construction, ou favoriser les livraisons par triporteurs électriques dans le coeur de la ville.
Jacques Fortier
NIORT: Courses en centre-ville : tout le monde à vélo
Photo: Amary Breuille, Patrick Jude et Jérome Baudoin sont des vélorutionnaires convaincus. Les deux précédentes opérations ont attiré environ 1.000 personnes, à elles deux.
Le 19 décembre, les cyclistes réaffirment leur présence dans la cité.
Une troisième Vélorution, placée sous le signe du commerce en centre-ville.
Plus de vélos, moins de voitures. Simple, presque évidente, cette équation verte n'est plus uniquement partagée par les tenants d'une écologie politique. Collectifs et associations s'en mêlent. A
Niort, depuis leur première intervention en juin 2009, les acteurs de la Vélorution ne disent pas autre chose
lorsqu'ils proclament, sur leurs affiches, « faites un cadeau aux générations futures, abandonnez votre voiture ». Mais les membres de ce collectif introduisent toutefois leur propre
nuance : le vélo ne se résume pas aux questions environnementales. « Plus généralement, nous réfléchissons sur la place du vélo dans l'espace urbain, explique Amaury Breuille, adjoint au maire
chargé des espaces publics et de la mobilité, également membre de la Vélorution. Nos pistes de travail se concentrent sur le déplacement à vélo comme mode de transport quotidien. »
Le 19 décembre, juste avant Noël, cette troisième Vélorution veut donc démontrer que l'on peut parfaitement faire ses courses en centre-ville, à vélo, et que tout le monde peut-être gagnant.
Autour de la table, le collectif, mais aussi le comité interquartiers chargé des questions cyclables, la mairie, et des commerçants du centre-ville. Concrètement, les participants se verront
remettre un badge leur permettant de bénéficier de 5 % de réduction chez les commerçants affichant en vitrine un autocollant Vélorution. « C'est un moyen de faire comprendre qu'un cycliste
est un bon client, particulièrement dans les centres-villes », avance Amaury Breuille, s'appuyant sur une étude menée conjointement par la Fédération des usagers de la bicyclette (Fubicy) et
l'Ademe. « Les résultats montraient que les cyclistes étaient les meilleurs clients, notamment parce qu'ils étaient des clients réguliers. » Reste la question du stationnement deux-roues dans
l'hyper-centre niortais : aujourd'hui, plus de 200 places sont disponibles. Un nombre que la mairie voudrait multiplier par deux, à l'horizon 2012.
Le 19 décembre, à 10 h (départ de la Vélorution des neuf quartiers niortais). Lieu d'arrivée, place de la Brèche, à 11 heures.
Matthieu Le Gall
nr.niort@nrco.fr
Les entreprises entrent dans la course
Si l'on peut faire ses courses à vélo, on peut également rejoindre son boulot… A vélo. Le 27 novembre, le collectif Velorution a souhaité rencontrer les services « ressources humaines » des
grands employeurs niortais. Les mutuelles, bien sûr, mais également l'hôpital, le conseil général ou la CAN. Si tous n'ont pas répondu présents, ils ont manifesté leur intérêt pour cette question
des déplacements domicile-travail. « Qu'est-ce qu'on pourrait faire, ensemble, sur cette question ? » résume Jérôme Baudoin, « vélorutionnaire » convaincu. « Nous avons voulu savoir ce que chacun
faisait déjà, concrètement, pour les cyclistes qui travaillent chez eux. L'idée, c'est de développer un questionnaire commun sur la place du vélo au travail. » L'exemple de l'hôpital est intéressant à plus d'un titre. D'abord, parce qu'il met à disposition de son personnel environ 80 vélos,
destinés au déplacement au sein de l'hôpital, d'un bout du site à l'autre. Ensuite, parce que le monde médical semble
prêt à s'investir aux côtés de la Vélorution en développant un discours spécifique : le vélo, c'est bon pour la santé. « La plupart des cardiologues se déplacent d'ailleurs à vélo », note
Jérôme Baudoin. Le 19 décembre, la Vélorution fêtera son premier anniversaire. L'occasion, peut-être, d'y associer concrètement le monde professionnel.
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